Du constat de l'infraction à l'identification


Yellow Drone est un concept de drone d'observation et de repérage individuel destiné aux situations de violences ou de dégradations commises au sein d'un rassemblement.


Une caméra stabilisée filme l'événement. Lorsqu'un opérateur constate un acte violent, le drone permet de maintenir le suivi visuel de l'individu concerné.


L'objectif est de conserver une continuité entre l'acte observé, la personne suivie et les éléments permettant son identification, afin de fournir aux forces au sol et, le cas échéant, à la justice, des éléments documentés.


Deux modes de marquage sont envisagés


1. Marquage visible

Un projectile de marquage pourrait déposer une couleur très identifiable sur le vêtement de la personne suivie. La caméra enregistrerait simultanément l'acte initial, le suivi et le marquage.


2. Marquage invisible révélable aux UV

Une évolution du concept consiste à remplacer la couleur visible par un marqueur transparent, difficilement perceptible à l'œil nu, mais révélable ultérieurement sous une lumière ultraviolette lors d'un contrôle.













Cette seconde solution présente un intérêt particulier : le marquage ne constitue pas à lui seul une preuve de culpabilité.

Il devient un élément complémentaire de rapprochement avec la séquence vidéo, l'identification définitive restant du ressort des autorités compétentes.


Un drone conçu autour de l'image


Le concept associe une plateforme aérienne, une caméra haute définition stabilisée et un dispositif de marquage. La transmission vidéo en temps réel permettrait à un opérateur humain de conserver la maîtrise de la décision

.

Principe essentiel : aucune décision de ciblage ne devrait être laissée à une intelligence artificielle.


L'architecture envisagée repose sur une chaîne simple :


Observation → constat humain → suivi vidéo → décision humaine → marquage éventuel → contrôle → exploitation judiciaire des images.


Pourquoi Yellow Drone ?


L'objectif n'est ni de surveiller indistinctement une manifestation, ni de disperser une foule.

L'idée est au contraire de rechercher une réponse plus individualisée : distinguer l'auteur présumé d'une violence des manifestants qui n'y participent pas.


Le système pourrait ainsi poursuivre trois objectifs complémentaires : améliorer la documentation vidéo d'un acte violent, faciliter le suivi d'un individu dans une foule et réduire, lorsque cela est possible, le recours à des moyens affectant indistinctement de nombreuses personnes.


Une innovation qui doit être juridiquement encadrée


L'utilisation de drones par la Police et la Gendarmerie pour sécuriser certains rassemblements est déjà prévue par la législation française lorsque les conditions légales sont réunies.

Le Code de la sécurité intérieure autorise notamment, sous conditions, la captation et la transmission d'images aériennes pour la sécurité de rassemblements susceptibles d'entraîner des troubles graves à l'ordre public. Légifrance

Cette utilisation demeure strictement encadrée. La CNIL rappelle notamment l'exigence d'autorisation préfectorale, de nécessité et de proportionnalité ; elle indique également que la reconnaissance faciale en temps réel par ces drones n'est pas permise dans le cadre actuel. CNIL


Yellow Drone va volontairement plus loin que les dispositifs actuels en proposant un marquage individuel.

Cette fonction constitue aujourd'hui un concept à étudier et à valider juridiquement, techniquement et éthiquement avant toute expérimentation.


Cette validation devrait notamment porter sur la sécurité physique du procédé, la proportionnalité de son emploi, les conditions de décision humaine, la traçabilité des opérations, la protection des données et la valeur probatoire de l'ensemble vidéo + marquage.


Protéger la manifestation en ciblant mieux l'intervention


La question posée par Yellow Drone est finalement simple :

Peut-on mieux identifier celui qui commet une violence, plutôt que d'agir contre ceux qui l'entourent ?


Yellow Drone propose d'explorer cette voie en combinant:

 observation aérienne, continuité vidéo, décision humaine et identification individualisée.


YELLOW DRONE — une innovation ouverte au débat, à l'expérimentation et à l'évaluation juridique.


Ce qui est interdit en France


Option TASER































YELLOW DRONE ID

la reconnaissance faciale par IA



YELLOW DRONE ID


Comment identifier un individu lorsque son visage est presque entièrement dissimulé ?


Dans certaines situations de violences ou de dégradations, l’auteur peut porter une cagoule ou un masque ne laissant apparaître que les yeux.

Une caméra classique de reconnaissance faciale perd alors une grande partie des caractéristiques habituellement utilisées.


YELLOW DRONE ID explore une autre approche : ne pas chercher à « deviner » artificiellement le visage caché, mais multiplier les observations disponibles, suivre l’individu dans le temps et fusionner ces informations grâce à l’intelligence artificielle.


1 — Observer simultanément dans trois domaines

Le drone embarque trois systèmes optiques complémentaires.


📷 Caméra RGB haute définition 4K/8K avec zoom optique

C'est la source principale. Montée sur une nacelle stabilisée, elle permet de filmer l'individu sous différents angles et de rechercher les éléments restant visibles : yeux, sourcils, front, oreilles lorsqu'elles apparaissent, morphologie générale, vêtements et autres particularités.

👁️Caméra proche infrarouge NIR — environ 700 à 1 000 nm

Elle apporte une seconde représentation de la région périoculaire. Elle peut notamment améliorer l'exploitation des yeux et de leur environnement lorsque les conditions d'éclairage visible deviennent difficiles.

🌡 Caméra thermique LWIR — environ 8 à 14 μm

Elle apporte une information complémentaire pour la détection et le suivi, notamment dans l'obscurité ou lorsque les conditions visuelles sont dégradées.

Important : une caméra thermique ne voit pas à travers une cagoule opaque. Elle constitue un capteur supplémentaire, et non une sorte de caméra à rayons X.


2 — Détecter l'individu sans prétendre immédiatement connaître son identité

Lorsqu'une personne d'intérêt est repérée, l'IA lui attribue un identifiant anonyme temporaire, par exemple :

TRACK #2741

Le premier objectif n'est donc pas de déclarer immédiatement « cette personne est X », mais d'éviter de perdre le même individu dans la foule.

Les flux RGB + NIR + thermique sont synchronisés et horodatés.


3 — Suivre la même personne dans le temps

C'est probablement l'un des éléments les plus importants du concept.

Au lieu de travailler sur une photographie isolée, YELLOW DRONE ID exploite une séquence vidéo multi-angle.

Le système peut ainsi conserver les images précédant et suivant l'événement et suivre le même individu pendant plusieurs minutes.

Pourquoi ?

Parce qu'un individu presque impossible à analyser à l'instant T peut devenir beaucoup plus observable quelques secondes ou quelques minutes plus tard : changement d'orientation de la tête, apparition du front ou d'une oreille, modification du masque, meilleur éclairage, changement de position dans la foule, etc.

L'IA cherche donc à maintenir la continuité du TRACK #2741.


4 — Sélectionner automatiquement les meilleures images

Filmer pendant plusieurs minutes peut produire des milliers d'images.

Toutes n'ont évidemment pas la même valeur.

L'IA sélectionne automatiquement les images présentant :

la meilleure netteté, le meilleur angle, la meilleure visibilité des yeux, le moins d'occlusion et la meilleure résolution exploitable.

On passe ainsi de milliers d'images vidéo à quelques dizaines d'images particulièrement informatives.


5 — Extraire plusieurs signatures

YELLOW DRONE ID ne repose pas sur un seul algorithme de reconnaissance faciale.

Il recherche plusieurs familles d'indices.

👁️ Signature périoculaire
Yeux, écartement, sourcils, paupières, front et géométrie des régions effectivement visibles.

🚶 Silhouette et morphologie
Proportions corporelles et caractéristiques générales observables.

👕 Vêtements et apparence
Utilisés principalement pour maintenir la continuité du suivi.

🚶♂️ Dynamique et démarche
La vidéo apporte également des informations temporelles : façon de marcher, mouvements et évolution de la silhouette.

🌡️ Information thermique
Elle vient compléter les observations RGB et NIR lorsqu'elle apporte réellement de l'information supplémentaire.

6 — Fusionner les indices avec l'IA

C'est ici qu'intervient réellement l'intelligence artificielle multimodale.

Plutôt que demander :

« À qui ressemble ce visage ? »

le système combine plusieurs questions :

À qui ressemble cette région des yeux ?
Cette morphologie est-elle compatible ?
Les observations NIR confortent-elles l'analyse RGB ?
Le suivi vidéo montre-t-il continuellement le même individu ?

Chaque module produit un niveau de similarité et de confiance.

L'IA réalise ensuite une fusion des scores.


7 — Rechercher des correspondances, et non proclamer une identité

Si le cadre juridique autorise une comparaison avec une base de référence, le système peut présenter plusieurs candidats possibles.

Par exemple :

Candidat A — similarité élevée
Candidat B — similarité moyenne
Candidat C — similarité faible

Le système doit également tenir compte de la qualité des images et de son niveau d'incertitude.

Aucune correspondance informatique ne doit, à elle seule, constituer une preuve d'identité.

8 — Revenir systématiquement à l'humain et aux images originales

La dernière étape reste donc l'enquête.

Les enquêteurs peuvent confronter le résultat informatique avec d'autres éléments : chronologie, lieux, vidéos supplémentaires, témoignages et autres éléments légalement disponibles.

Les vidéos originales sont conservées afin que l'analyse reste vérifiable et que l'on puisse distinguer les données réellement enregistrées des traitements effectués par l'IA.


Et la reconstitution du visage sous la cagoule ?

C'est précisément là que YELLOW DRONE ID doit rester prudent.

Une IA générative pourrait produire l'image d'un visage compatible avec les quelques caractéristiques visibles.

Mais elle ne peut pas savoir avec certitude quelle est la forme réelle d'un nez, d'une bouche ou d'un menton qu'aucun capteur n'a observé.


Une telle image ne devrait donc être considérée que comme une reconstruction hypothétique, éventuellement destinée à orienter une recherche, jamais comme une photographie du véritable visage ni comme une preuve d'identité.


Le principe de YELLOW DRONE ID tient finalement en une phrase :

L'IA exploite ce qu'elle observe ; elle ne transforme pas ce qu'elle suppose en fait établi.


YELLOW DRONE ID serait ainsi moins un « drone de reconnaissance faciale » qu'une plateforme volante d'observation multispectrale, de suivi temporel et de fusion d'indices, conçue comme une aide aux enquêteurs et soumise à un contrôle humain ainsi qu'au cadre juridique applicable à la biométrie et à la surveillance de l'espace public.


Observer sous plusieurs spectres.
Suivre dans le temps.
Croiser les indices.
Mesurer l'incertitude.
Laisser l'identification finale à l'enquête.



CONCEPTION & REALISATION

Octobre 2026


Philippe Géraudel.

Multi-entrepreneurs.

ESSEC, Boston Consulting Group.

geraudel@hotmail.com

www.geraudel.online



#YellowDrone #Drone #IntelligenceArtificielle #IA #ComputerVision #Biométrie #Multispectral #NIR #Thermique #Innovation #Sécurité







YELLOW DRONE Le Drone Anti Casseurs

Une nouvelle approche pour identifier les auteurs de violences au sein d'une manifestation, tout en préservant les manifestants pacifiques.


Lors d'une manifestation, quelques individus peuvent commettre des violences ou des dégradations au milieu de centaines ou de milliers de personnes.


Pour les forces de l'ordre, la difficulté n'est pas seulement de constater l'infraction : il faut pouvoir suivre son auteur et établir des éléments permettant son identification ultérieure, sans agir indistinctement sur l'ensemble de la foule.


C’est le principe de YELLOW DRONE.


YELLOW DRONE ID


Comment identifier un individu lorsque son visage est presque entièrement dissimulé ?


Dans certaines situations de violences ou de dégradations, l’auteur peut porter une cagoule ou un masque ne laissant apparaître que les yeux.

Une caméra classique de reconnaissance faciale perd alors une grande partie des caractéristiques habituellement utilisées.


YELLOW DRONE ID explore une autre approche : ne pas chercher à « deviner » artificiellement le visage caché, mais multiplier les observations disponibles, suivre l’individu dans le temps et fusionner ces informations grâce à l’intelligence artificielle.


1 — Observer simultanément dans trois domaines

Le drone embarque trois systèmes optiques complémentaires.


📷 Caméra RGB haute définition 4K/8K avec zoom optique

C'est la source principale. Montée sur une nacelle stabilisée, elle permet de filmer l'individu sous différents angles et de rechercher les éléments restant visibles : yeux, sourcils, front, oreilles lorsqu'elles apparaissent, morphologie générale, vêtements et autres particularités.

👁️Caméra proche infrarouge NIR — environ 700 à 1 000 nm

Elle apporte une seconde représentation de la région périoculaire. Elle peut notamment améliorer l'exploitation des yeux et de leur environnement lorsque les conditions d'éclairage visible deviennent difficiles.

🌡 Caméra thermique LWIR — environ 8 à 14 μm

Elle apporte une information complémentaire pour la détection et le suivi, notamment dans l'obscurité ou lorsque les conditions visuelles sont dégradées.

Important : une caméra thermique ne voit pas à travers une cagoule opaque. Elle constitue un capteur supplémentaire, et non une sorte de caméra à rayons X.


2 — Détecter l'individu sans prétendre immédiatement connaître son identité

Lorsqu'une personne d'intérêt est repérée, l'IA lui attribue un identifiant anonyme temporaire, par exemple :

TRACK #2741

Le premier objectif n'est donc pas de déclarer immédiatement « cette personne est X », mais d'éviter de perdre le même individu dans la foule.

Les flux RGB + NIR + thermique sont synchronisés et horodatés.


3 — Suivre la même personne dans le temps

C'est probablement l'un des éléments les plus importants du concept.

Au lieu de travailler sur une photographie isolée, YELLOW DRONE ID exploite une séquence vidéo multi-angle.

Le système peut ainsi conserver les images précédant et suivant l'événement et suivre le même individu pendant plusieurs minutes.

Pourquoi ?

Parce qu'un individu presque impossible à analyser à l'instant T peut devenir beaucoup plus observable quelques secondes ou quelques minutes plus tard : changement d'orientation de la tête, apparition du front ou d'une oreille, modification du masque, meilleur éclairage, changement de position dans la foule, etc.

L'IA cherche donc à maintenir la continuité du TRACK #2741.


4 — Sélectionner automatiquement les meilleures images

Filmer pendant plusieurs minutes peut produire des milliers d'images.

Toutes n'ont évidemment pas la même valeur.

L'IA sélectionne automatiquement les images présentant :

la meilleure netteté, le meilleur angle, la meilleure visibilité des yeux, le moins d'occlusion et la meilleure résolution exploitable.

On passe ainsi de milliers d'images vidéo à quelques dizaines d'images particulièrement informatives.


5 — Extraire plusieurs signatures

YELLOW DRONE ID ne repose pas sur un seul algorithme de reconnaissance faciale.

Il recherche plusieurs familles d'indices.

👁️ Signature périoculaire
Yeux, écartement, sourcils, paupières, front et géométrie des régions effectivement visibles.

🚶 Silhouette et morphologie
Proportions corporelles et caractéristiques générales observables.

👕 Vêtements et apparence
Utilisés principalement pour maintenir la continuité du suivi.

🚶♂️ Dynamique et démarche
La vidéo apporte également des informations temporelles : façon de marcher, mouvements et évolution de la silhouette.

🌡️ Information thermique
Elle vient compléter les observations RGB et NIR lorsqu'elle apporte réellement de l'information supplémentaire.

6 — Fusionner les indices avec l'IA

C'est ici qu'intervient réellement l'intelligence artificielle multimodale.

Plutôt que demander :

« À qui ressemble ce visage ? »

le système combine plusieurs questions :

À qui ressemble cette région des yeux ?
Cette morphologie est-elle compatible ?
Les observations NIR confortent-elles l'analyse RGB ?
Le suivi vidéo montre-t-il continuellement le même individu ?

Chaque module produit un niveau de similarité et de confiance.

L'IA réalise ensuite une fusion des scores.


7 — Rechercher des correspondances, et non proclamer une identité

Si le cadre juridique autorise une comparaison avec une base de référence, le système peut présenter plusieurs candidats possibles.

Par exemple :

Candidat A — similarité élevée
Candidat B — similarité moyenne
Candidat C — similarité faible

Le système doit également tenir compte de la qualité des images et de son niveau d'incertitude.

Aucune correspondance informatique ne doit, à elle seule, constituer une preuve d'identité.

8 — Revenir systématiquement à l'humain et aux images originales

La dernière étape reste donc l'enquête.

Les enquêteurs peuvent confronter le résultat informatique avec d'autres éléments : chronologie, lieux, vidéos supplémentaires, témoignages et autres éléments légalement disponibles.

Les vidéos originales sont conservées afin que l'analyse reste vérifiable et que l'on puisse distinguer les données réellement enregistrées des traitements effectués par l'IA.


Et la reconstitution du visage sous la cagoule ?

C'est précisément là que YELLOW DRONE ID doit rester prudent.

Une IA générative pourrait produire l'image d'un visage compatible avec les quelques caractéristiques visibles.

Mais elle ne peut pas savoir avec certitude quelle est la forme réelle d'un nez, d'une bouche ou d'un menton qu'aucun capteur n'a observé.


Une telle image ne devrait donc être considérée que comme une reconstruction hypothétique, éventuellement destinée à orienter une recherche, jamais comme une photographie du véritable visage ni comme une preuve d'identité.


Le principe de YELLOW DRONE ID tient finalement en une phrase :

L'IA exploite ce qu'elle observe ; elle ne transforme pas ce qu'elle suppose en fait établi.


YELLOW DRONE ID serait ainsi moins un « drone de reconnaissance faciale » qu'une plateforme volante d'observation multispectrale, de suivi temporel et de fusion d'indices, conçue comme une aide aux enquêteurs et soumise à un contrôle humain ainsi qu'au cadre juridique applicable à la biométrie et à la surveillance de l'espace public.


Observer sous plusieurs spectres.
Suivre dans le temps.
Croiser les indices.
Mesurer l'incertitude.
Laisser l'identification finale à l'enquête.



CONCEPTION & REALISATION

Octobre 2026


Philippe Géraudel.

Multi-entrepreneurs.

ESSEC, Boston Consulting Group.

geraudel@hotmail.com

www.geraudel.online



#YellowDrone #Drone #IntelligenceArtificielle #IA #ComputerVision #Biométrie #Multispectral #NIR #Thermique #Innovation #Sécurité